Association des quartiers de la place de Clichy, des avenue de Clichy et de Saint-Ouen    Bonjour ! Nous sommes le


  Accueil les Actions Le questionnaire de 2001 et l'abécédaire de 2008 Les engagement de la liste " Paris, un temps d'avance,avec Bertrand Delanoë"

Ensemble agissons pour la réhabilitation de l'avenue de Clichy
Constats et questions de déCLIC 17/18
aux candidats aux élections municipales de 2008

REPONSES d'ANNICK LEPETIT et des colistiers de la liste " Paris, un temps d'avance avec Bertrand Delanoë "

.
1. Les déplacements


La politique de rééquilibrage des différents modes de transports s'est concrétisée par :

- L'aménagement des 3 quartiers verts de Mairie-Batignolles, Cavalotti et Jonquière
- La circulation des lignes de bus 54 et 66 le soir et les dimanches
- L'installation de 14 parcs Vélib dans un rayon de 200 m autour de l'avenue de Clichy
- Le début de réaménagement de la place Clichy

Pourtant, la circulation automobile sur les avenues de Clichy et Saint Ouen et la place Clichy, envahissante, est responsable de graves nuisances (sonores, atmosphériques, sécurité). Surchargés, les transports en communs (lignes 2 et 13 de métro ; bus 54,74,81,31) circulent difficilement aux heures de pointes, retardés encore par des stationnements sauvages.

Quels sont vos engagements concernant :

L'amélioration de la circulation des bus (mise en site propre, fréquence)

Nous avons pris l'engagement dans notre programme pour un 17ème autrement de réaménager l'avenue de Clichy et l'avenue de Saint-Ouen. Il s'agit pour nous de trouver des solutions qui permettent de fluidifier la circulation, de favoriser le passage des transports en commun (mise en site propre) et des taxis et de réduire la pollution environnante. Aucune décision arbitraire ne doit être prise, et les études déjà entamées doivent être approfondies pour que les aménagements faits sur les deux avenues ne conduisent pas les usagers à utiliser des " itinéraires malins " et à se déverser de façon anarchique sur les petites rues adjacentes troublant ainsi la tranquillité des résidents.
Nous sommes favorables à l'augmentation des fréquences et des amplitudes horaires des bus.

Le prolongement du tramway jusqu'à la porte d'Asnières

S'agissant du tramway, Annick Lepetit s'était déjà exprimée en faveur de son prolongement au moins jusqu'à la porte d'Asnières, et ce, notamment à l'occasion du débat public organisé en 2006 sur l'extension du tramway jusqu'à la porte de la Chapelle. Cet avis, partagé par la Ville de Paris, est inscrit dans le Plan de Déplacement de Paris, que l'UMP n'a d'ailleurs pas voté.
Pour votre information, vous pouvez trouver la lettre d'Annick Lepetit adressée au Président de la commission des débats publics publiée dans son rapport.
Le 26 mars 2007, alors qu'étaient adoptées les délibérations concernant la prolongation du tramway au-delà de la porte de la Chapelle, seule l'UMP s'était abstenue (Sachez pour votre information que vous pouvez vérifier les votes au Conseil de Paris, consultables sur le site de la Ville de Paris http://194.153.110.182/video/video.php?date=260307&vod=1, vote des délibérations DVD 81 et DVD 275).
Au Conseil de Paris du 12 novembre 2007, un vœu de l'exécutif a également été adopté demandant à l'Etat de mobiliser rapidement une contribution financière pour les transports en commun en Ile-de-France et demandant au STIF la réalisation par la RATP des études nécessaires pour le prolongement du tramway entre la porte de la Chapelle et la porte d'Asnières.
Cet engagement constant avait d'ailleurs conduit Annick Lepetit en mars 2006, à l'occasion d'un CICA en mairie du 17ème à proposer à Françoise de Panafieu de poursuivre la prolongation du T3 jusqu'à la porte Maillot. Elle n'avait pas jugée bon à l'époque de répondre.
Je reste pour ma part convaincue d'un nécessaire prolongement du tramway. Ce prolongement est d'ailleurs inscrit dans les projets de SDRIF et du PDP.

Le dédoublement de la ligne 13 / prolongement de la ligne 14

Concernant la désaturation de la ligne 13, vous le savez, ce sujet nous tient particulièrement à cœur.
Lors du deuxième comité de suivie de la ligne 13, animé par le STIF, nous avons examiné quatre scénarii pour désaturer la ligne 13, dont l'un consiste à prolonger la ligne 14 jusqu'à la porte de Clichy et la Mairie de Saint-Ouen. Cette solution évaluée à 900 M€ par la RATP permettrait outre la décharge de 15 à 20% sur le tronc commun de la ligne 13, une correspondance avec les deux branches de la ligne 13 ainsi qu'avec le RER C.
Le STIF vient de débloquer 2 millions d'euros pour compléter les études sur le prolongement de la ligne 14 dans la perspective d'un débat public dès 2009. Sachez que dans le cadre des débats sur l'aménagement des terrains Cardinet-Batignolles, l'exécutif parisien s'est prononcé dans le même sens et a également demandé au STIF d'approfondir cette hypothèse.
A l'occasion d'un prochain comité de suivi de la ligne 13, Annick Lepetit demandera la prise en compte des impératifs de desserte de la porte d'Asnières pour la localisation de la nouvelle station porte de Clichy et la configuration d'un accès piétons qui serait à proximité du pont SNCF du boulevard Berthier.
Elle continuera aussi de solliciter l'Etat et la Région pour qu'une solution de financement soit trouvée dans les meilleurs délais, afin d'envisager un démarrage des travaux avant 2013.
A cette fin, et dans le prolongement de la pétition, une association de défense des usagers s'est créée pour relayer ce combat. Sa Présidente, Sandra Tabary, est candidate sur notre liste. Elle s'est fixée pour objectif de mobiliser les acteurs publics afin de remédier à la situation de la ligne 13. Nous nous réjouissons que l'engagement de plus de 6 300 signataires ait déjà permis de renouveler l'intérêt des pouvoirs publics pour la ligne 13 et de fédérer dans un collectif les voyageurs parisiens et de banlieue. Vous pouvez compter sur notre pugnacité pour ne pas relâcher cette pression.
En attendant la mise en place de solutions pérennes, nous demandons que des solutions palliatives (navettes, bus...) soient mises en place rapidement pour permettre aux usagers de voyager dans des conditions décentes.

La suite du réaménagement de la place Clichy

Dans notre programme, nous prenons l'engagement de transformer ce carrefour routier en une place urbaine au profit de la qualité de vie des quartiers riverains, en poursuivant la continuité piétonne et cyclable des promenades plantées des boulevards Clichy et Batignolles.
Nous attacherons une attention particulière à la concertation avec les habitants et les associations de quartier et les arrondissements voisins.
Il en va de même avec la requalification de la porte de Clichy afin de résoudre le nœud de circulation existant. Nous devrons travailler en lien étroit avec les Clichois. A cet égard, Annick Lepetit s'est engagée avec le Maire de Clichy à renforcer la coopération entre le 17ème et Clichy.

La création de parcs d'auto-partage

C'est une idée lancée par Bertrand Delanoë et actuellement en cours de concrétisation. Elle s'inscrit dans sa politique volontariste en faveur de la réduction des pollutions, conformément au Plan Climat adopté par le Conseil de Paris sous sa mandature.
Notre programme prévoit la création d'une délégation de service public qui, dès 2009, proposera aux usagers au minimum 2 000 voitures propres en libres service, et ce, en lien avec les communes limitrophes. Nous nous engageons à assurer une concertation approfondie avec les habitants et les associations de quartier afin de déterminer les meilleures localisations pour ce nouveau service.
Parallèlement, nous développerons le covoiturage par le soutien au site internet dédié et par la création de points rencontres dans plusieurs parkings de la ville.
Un service spécifique de covoiturage sera organisé pour les agents de la ville, notamment ceux qui travaillent en horaires décalés ou qui habitent dans des secteurs mal desservis par les transports en commun.
Enfin, nous poursuivrons la politique de diversification de l'offre de déplacement intermodale : création de bornes de recharge électrique, itinéraires cyclables, navettes fluviales, amélioration de l'offre de taxis, titre intégral de mobilité…

La verbalisation du stationnement sauvage et des 2 roues motorisés sur les trottoirs

Le fort développement de l'usage des deux roues motorisées nécessite la création de nouveaux parcs. 23 000 ont d'ores et déjà été créés depuis 2001. Nous prévoyons de doubler ce nombre.
Nous développerons également les places pour deux roues motorisées dans les parkings souterrains avec mise en place de tarifs préférentiels.
Afin de mieux sensibiliser les usagers des 2 roues motorisées au respect de partage de l'espace public, nous proposons de nommer un interlocuteur-référent pour les motards.
En complémentarité, nous nous engageons à renforcer si nécessaire la politique de la verbalisation des abus.

2. Les commerces, les étalages

Les actions menées depuis 2001 en faveur du maintien, de la diversité et du développement des commerces de proximité ont débouché dans nos quartiers sur :
- La reprise de quelques rares locaux commerciaux, par la SEMAEST, sur des rues adjacentes à l'avenue de Clichy.
Ce n'est qu'un début ! Les commerces de proximité disparaissent peu à peu. L'offre commerciale peu diversifiée n'est que partiellement adaptée aux besoins locaux. L'attractivité économique des Batignolles/Epinettes/Grandes Carrières est fragilisée par un environnement dégradé. Le paysage de l'avenue est abîmé : étalages et auvents illégaux ou mal tenus, etc..

Quels sont vos engagements concernant :

Le contrôle des étalages

Sur le contrôle des étalages, nous constatons comme vous un manque de suivi par la mairie d'arrondissement.
Nous nous engageons à mener une veille territoriale permanente en lien avec les commerçants et les associations de riverains et de commerçants pour contribuer à un meilleur respect et partage de la voie publique. Nous inciterons à la mise en place de charte de qualité pour préserver ou développer des identités de quartier.
Par ailleurs, nous nous attacherons à faire respecter les législations en vigueur.

L'acquisition de locaux commerciaux par la ville pour développer la diversité commerciale

S'agissant du commerce de proximité, le constat est sans appel :
- Disparition rapide de nombreux commerces, notamment alimentaires.
- Modification du tissu commercial et progression du phénomène de vacance des locaux en pieds d'immeuble :
   - 16,7 % de locaux vacants,
   - Forte présence de bureaux en boutique,
   - Taux important (supérieur à la moyenne parisienne) de call-box.
- Persistance d'un sentiment de dégradation générale de la vitalité économique, de la qualité et du cadre de vie de la part des riverains et des commerçants locaux.
- Inadéquation entre l'offre commerciale et la demande des habitants.

En 2006, Annick Lepetit a obtenu le déblocage d'un million d'euros sur les fonds propres de la SEMAEST pour le rachat de commerces vacants dans les Epinettes.
Un premier périmètre a été délimité par l'avenue de Clichy, la rue Sauffroy et Guy Môquet.
A ce jour, 3 ventes ont été réalisées : 28 rue Guy Môquet, 7 rue Sauffroy et 93 rue des Moines.
Dans la foulée et conformément aux vœux exprimés par Annick Lepetit, la Mairie de Paris a confié le 16 juillet 2007 à la SEMAEST une convention publique d'aménagement sur tout le secteur des Epinettes (triangle délimité par l'avenue de Clichy, avenue de Saint-Ouen, et le boulevard périphérique) afin de lutter contre la monoactivité et la disparition des commerces de proximité.
Pour renforcer encore la protection du commerce de proximité, l'équipe municipale a intégré dans le Plan Local d'Urbanisme une disposition visant à protéger les activités commerciales et artisanales contre la spéculation immobilière. Ainsi ce sont 260 km de voies parisiennes et 21 km de voies marchés qui sont concernées dont les avenues de Clichy (protection renforcée), de Saint-Ouen, les rues Legendre, des Moines, Guy Môquet, rue de la jonquière . Saisi par le Préfet, le juge administratif a annulé cette disposition au motif que les décrets de la loi du 2 août 2005 n'avaient toujours pas été pris par le Gouvernement. Nous soutenons Bertrand Delanoë qui a fait appel de cette décision et nous battrons pour mettre en œuvre des dispositifs innovants dans ce domaine.
Nous poursuivrons la politique de préemption de locaux pour y implanter des commerces et artisans de proximité.


3. Le logement, l'habitat social


Ces quartiers se caractérisent depuis longtemps par leur diversité sociale que la forte augmentation du prix du m2 remet en cause. Ces dernières années, déCLIC 17/18 a noté avec intérêt :
- L'aménagement de logements sociaux cour Saint Pierre
- L'arrêt de la vente à la découpe de la Villa des Arts
- Le projet de construction de 9 logements sociaux au 21, avenue de Clichy

Quels sont vos engagements concernant :

Le maintien de la diversité sociale

Annick Lepetit s'est engagée sur ces dossiers pour obtenir des réalisations dans ce sens.
C'est l'Opération Programmée d'Habitat Dégradé dans les Epinettes afin de lutter contre l'habitat insalubre et assurer le maintien du bâti grâce à la mise en place d'aides financières pour les propriétaires et les locataires.
C'est aussi la mise en place d'une concertation réussie entre les habitants et l'association Emmaüs pour l'installation de la Maison-relais à la cour Saint-Pierre.
C'est une proposition de loi pour lutter contre la vente à la découpe déposée par le groupe socialiste et permettrent aux locataires d'acquérir leur logement. La majorité à l'Assemblée nationale l'a rejetée.
C'est enfin une victoire contre l'obstination de Françoise de Panafieu à la construction de 50% de logements publics sur les terrains Cardinet-Batignolles. Philippe de Villepin alors 1er Ministre avait même arbitré en faveur du Maire de Paris.

Nous nous engageons entre autres à augmenter l'offre et diversifier l'offre de logement :
- en réalisant 3500 logements sur les terrains Cardinet-Batignolles dont 50 % publics (logements sociaux, logements étudiants et jeunes travailleurs) et des logements en accession à la propriété, et 240 sur le secteur de la porte Pouchet (rue Rebière et Tour Bois-le-Prêtre),
- en imposant aux promoteurs privés de prévoir 40 % de logements à loyer maîtrisé en faveur des classes moyennes,
- en favorisant l'accession à la propriété pour les locataires du parc social dans le parc privé,
- en renforçant le dispositif de prêt à taux zéro de la Ville de Paris pour l'accession à la propriétaire (déjà 6 000 ménages bénéficiaires depuis sa création).

Nous nous engageons également à :
- Lutter contre les " ventes à la découpe " et les transactions spéculatives par la mise en place d'un outil foncier spécialisé
- mettre en place en mairie du 17ème une procédure d'attribution vraiment transparente des logements publics (définition de critères objectifs et connus, anonymat des dossiers, publication et contrôle a posteriori des logements attribués)
- développer un système performant d'aide à la caution pour les jeunes et les classes moyennes
- élargir les aides au logement à tous les ménages, sous la seule condition de ressources faciliter les relations entre bailleurs sociaux et locataires


4. La propreté, le cadre de vie, l'éclairage, le mobilier urbain

Certes, la propreté est l'affaire de tous ! Et déCLIC 17/18 a noté une diminution des déjections canines grâce à une double action de sensibilisation et de verbalisation.

Quels sont vos engagements concernant :

L'amélioration de la propreté

Nous souhaiterions apporter des éclaircissements concernant la propreté dans le 17ème.
Si l'attribution des moyens et des effectifs est bien du ressort de la Ville de Paris, l'organisation des services, la répartition des effectifs et des moyens sont du ressort de la Mairie d'arrondissement. Les services de nettoyage sont par conséquent de la co-responsabilité de la Mairie de Paris et de la mairie d'arrondissement.

Or dans le 17e, quels que soient les quartiers la désorganisation des services de nettoyage est visible :
- Refus de Françoise de Panafieu de signer le Contrat d'Objectifs Propreté dans le 17e alors que denombreux maires d'arrondissement l'ont fait comme le Maire du 16ème par exemple,
- Retards journaliers du ramassage des ordures (rue des Moines le samedi matin…),
- Horaires inappropriés des collectes de verre (rue Poncelet le samedi à 13h…),
- Insuffisance de lavage des rues commerçantes (1 nettoyage par semaine au lieu de 3 dans la rue piétonne Lévis…),
- Absence de corbeilles de rue dans certains quartiers (dans les Batignolles…).

Nous prenons l'engagement précis de mieux organiser et coordonner les actions de nettoyage en :
- Signant le contrat d'objectifs Propreté (Signé avec le Maire de Paris, il permet de fixer les objectifs concrets à atteindre pour chaque quartier, chaque rue et d'évaluer les résultats obtenus par les services de nettoyage),
- Proposant une Charte de la propreté aux commerçants,
- Menant des enquêtes de satisfaction auprès des habitants,
- Ouvrant une régie de quartier dans le 17e chargé de l'entretien des espaces végétalisés,
- Soutenant la démarche de Bertrand Delanoë de réduire le volume de nos déchets.

L' amélioration de l'éclairage avenue de Clichy

Nous constatons effectivement une insuffisance de l'éclairage public en particulier vers la porte de Clichy. Nous regrettons que ce problème n'ait pas été traité plutôt par la mairie d'arrondissement car c'est de sa responsabilité. Nous proposons d'inscrire ce point dans le budget d'investissement du 17ème et de faire les aménagements nécessaires en concertation avec les habitants.


5. Les espaces verts

La politique d'espaces verts menée par la ville depuis 2001 s'est concrétisée dans nos quartiers par :
- L'aménagement du jardin des Deux Nèthes ( 22, avenue de Clichy)
- Le début d'aménagement du parc des Batignolles (3 ha)

Quels sont vos engagements concernant :

La surveillance de ces espaces verts

Depuis 2001, 32 ha d'espaces verts ont été créés. Nous prévoyons 30 ha supplémentaires à Paris. Sur le 17ème, outre la création du parc de 10 ha sur les terrains Cardinet-Batignolles, nous continuerons à végétaliser des quartiers, à créer des jardins partagés et pédagogiques en lien avec les écoles.

Concernant le gardiennage, le parc des Batignolles est surveillé en permanence par deux agents. Le gardien des Deux Nèthes s'occupe également d'autres squares. Nous sommes favorables à un examen très approfondi du fonctionnement du gardiennage. Nous veillerons à l'ajustement des moyens en fonction des créations de parcs.
Par ailleurs, pour des problèmes plus graves, c'est à la police nationale de réaliser des rondes. Nous nous engageons à travailler sur cette problématique dans le cadre du contrat local de sécurité qui, dans le 17ème, doit être amélioré.

6. La démocratie participative

Dans les années à venir, ces quartiers vont vivre des aménagements importants (parc Cardinet Batignolles, réhabilitation de l'avenue de Clichy, aménagement de la place Clichy, ligne 13, etc.)

Quels sont vos engagements en matière :

L'information et la participation des riverains à la réflexion sur ces chantiers ?

Le maire d'arrondissement a en charge l'animation de la démocratie locale dans son arrondissement. Force est de constater que ce n'est pas le cas dans le 17ème. Ainsi trop peu d'initiatives citoyennes sont relayées par la mairie d'arrondissement. Nous assistons à des simulacres de concertations, de réunions où la mairie d'arrondissement oppose les habitants les uns aux autres, la parole des habitants et des associations n'y est pas respectée. La dernière réunion de bilan sur les conseils de quartier en janvier 2008 en mairie d'arrondissement était à ce titre tout à fait édifiante. Les conseils de quartier n'ont pas pu s'exprimer !
Pour faire vivre la démocratie locale et mieux informer et faire participer les habitants à la vie de l'arrondissement, nous prenons l'engagement de :
- rendre compte, chaque année aux habitants, du travail réalisé par l'équipe municipale, comme le fait Annick Lepetit depuis qu'elle est élue députée dans le 17e
- consulter les riverains sur les projets locaux et sur les grands aménagements urbains à travers des comités permanents de consultation, tels qu'ils ont été mis en place pour Paris Rive Gauche et les Halles, soit également instauré pour le projet d'aménagement des terrains Cardinet-Batignolles.
- instaurer une pratique rénovée des conseils de quartier où la démocratie s'exerce réellement,
- améliorer l'accueil et l'information du public en mairie d'arrondissement.


7. Enfin, et au-delà de l'avenue de Clichy

Deux questions :

Quelle stratégie de la municipalité pour restaurer la diversité commerciale menacée, alors que le Préfet d'Ile de France a obtenu du Tribunal administratif l' annulation des articles du PLU visant à la protéger ? La récente, et tardive, publication des décrets d'application de la loi Dutreil (août 2005) permet - elle de contourner cet obstacle ? Quelles perspectives pour la SEMAEST dans notre quartier ?

Bertrand Delanoë a fait appel de cette décision (cf réponse 2).

Le Règlement Local de Publicité adopté en décembre 2007 vient d'être indirectement rejeté par la justice. Comment la municipalité peut-elle rebondir, et protéger Paris de l'invasion publicitaire ?

Le conseil de Paris a voté le règlement de publicité et des enseignes fin 2007. Cependant, le juge des référés a suspendu l'arrêté du préfet fixant la composition de la commission des sites et a donné injonction au maire de différer la signature du règlement de publicité. La Préfecture de Paris et la Ville se sont pourvues en cassation. Dans l'attente c'est l'ancien règlement qui s'applique.
Nous souhaitons aller au bout de cette démarche juridique afin de préserver la qualité du paysage architectural et urbain, libérer des espaces publics, simplifier la réglementation actuelle et désuète, et ce, en respectant l'équilibre entre les préoccupations environnementales et économiques, tel qu'il figurait dans le règlement local adopté par le Conseil de Paris.