
La
Villa des Arts au risque de la découpe
Extraits
:
"Conviée par la municipalité à
discuter, le direction de Transimmeubles se dit prête
à "écouter le discours de la Ville".
"Nous travaillons ensemble pour identifier un mécène
culturel, assure Laurent Dumas, PDG de la société.
Si on le trouve, nous sortirons de l'opération. Et
si l'argent manque, on peut imaginer laisser des ateliers
à la Ville sur une partie des bâtiments et
effectuer notre opération sur l'autre."
La municipalité et ses hypothétiques partenaires
ont-ils les moyens de racheter la Villa ? Sil l'on ajoute
le prix d'achat et le montant des travaux, il est clair
que c'est un projet extrêmement coûteux",
racontait M. Girard [adjoint PS à la Culture Mairie
de Paris]. Transimmeubles a payé l'ensemble près
de 17 millions d'euros.
La société peut espérer revendre à
la découpe les 6 000 m2 pour 10 000 euros le mètre
carré. Soit une recette possible de 60 millions d'euros,
de laquelle il faut retrancher le prix d'achat, le coût
d'indispensables travaux de restauration des verrières,
des parties communes (comme le bel escalier en fer forgé
récupéré de l'Exposition universelle
de 1889) et des fondations."
[16-17/04/2006]

Péril
en la demeure des artistes
(à propos de la Villa des Art)
"la
mobilisation des artistes commence à payer. Le promoteur
s'est engagé,le 24 mars, à étudier
une proposition de rachat, assure Christophe Girard,
adjoint PS à la culture. .... Reste à trouver
le montage financier et le mécène !
En attendant, les départs d'artistes se poursuivent."
[14/04/2006]

Des
artistes à la découpe.
Rachetée
par un promoteur, la Villa des Arts risque de voir ses ateliers
transformés en lofts de luxe.
Extraits :
"Mais puisque tout l'immobilier parisien semble livré
au marché, voilà la Villa des arts promise
aux affres de la vente à la découpe. En septembre,
cette cité des artistes a été vendue
à la société Transimmeubles.Déjà,
quatre locataires sont partis et huit autres ont signés
avec la société Transimmeubles un protocole
de départ. Certains ont reçu 20 000 euros
pour déguerpir. D'autres jusqu'à 85 000 euros.
Des ateliers déjà vidés n'ont pas été
reloués. Un adjoint au Maire de Paris reconnaît
que la Ville a "manqué le coche" sur ce
dossier. Actuellement, des discutions sont en cours avec
le promoteur pour que le Ville, aidée par des mécènes,
rachète le site. Ou comment rattraper un raté."
[29/03/2006]