A-D-E-F-G-H-M-O-P-S-T-Z
ADIL
75 : l'Association Départementale d'Information
sur le Logement a pour mission d'assurer un conseil
personnalisé, précis et objectif, sur
toute question portant sur le logement : locatif, accession,
copropriété, urbanisme ou fiscalité
immobilière.
46 bis boulevard Edgar Quinet
75014 PARIS
Tel : 01 42 79 50 50
Pour en savoir plus : http://www.adil75.org/index.html
A.N.A.H : l'Agence Nationale pour l'Amélioration
de l'Habitat, établissement public administratif
de l'Etat, a pour mission de promouvoir et faciliter
l'exécution de travaux de réparation,
d'assainissement, d'amélioration et d'adaptation
d'immeubles d'habitation ou de logements dès
lors que ces logements sont utilisés à
titre de résidence principale, ainsi que l'exécution
de travaux de transformation en logements de locaux
non affectés à usage d'habitation. A cet
effet, elle accorde, dans le cadre de ses règles
d'attribution, des subventions pour travaux aux propriétaires
bailleurs, aux propriétaires occupants et aux
locataires.
Pour tous renseignements sur les aides de l'ANAH, contacter
:
Délégation locale de l'ANAH pour Paris,
8 avenue de l'Opéra, 75001 Paris
téléphone : 01 44 77 39 39
Pour en savoir plus : http://www.anah.fr/
A.P.L : l'Aide Personnalisée au Logement
est une aide personnelle au logement, consentie aux
ménages dont les ressources sont les plus modestes,
issue de la loi du 3 janvier 1977. Elle est versée
généralement par les Caisses d'Allocations
Familiales (CAF) et de mutualité sociale agricole
et permet au locataire de sa résidence principale
de diminuer sa charge de loyer et aux accédants
à la propriété ou propriétaires
leur charge de prêt.
L'A.P.L est attribuée, sous condition de ressources
et quelle que soit la situation familiale du bénéficiaire
(isolé, marié, vivant maritalement ou
lié par un pacte civil de solidarité),
à toute personne résidant en France métropolitaine
qui est dans l'une des situations suivantes :
- locataires d'un logement ayant fait l'objet d'une
convention avec l'Etat.
- propriétaires d'un logement qui a été
construit, acquis ou réhabilité grâce
à un prêt pour l'accession à la
propriété (PAP), un prêt conventionné
(PC) ou un prêt d'accession sociale (PAS).
- résidents d'un foyer conventionné de
jeunes travailleurs, de personnes âgées,
de travailleurs migrants, de personnes handicapées
ou d'un foyer dénommé de "résidence
sociale".
Le montant de l'A.P.L dépend de nombreux éléments
(ressources, situation familiale, lieu de résidence,
nature du logement, nombre de personnes à charge
).
Elle est versée en tiers payant, aux bailleurs
si le bénéficiaire est locataire ou à
l'organisme prêteur si celui-ci est propriétaire.
Pour en savoir plus : http://www.caf.fr/
[haut
de page]
D.I.A
: Déclaration d'Intention d'Aliéner.
Tout propriétaire de bien immobilier soumis au
DPU (Droit de Préemption Urbain) est tenu de souscrire
une DIA, c'est à dire de déclarer tout projet
de cession (à titre gratuit ou onéreux)
de ce bien, par lettre recommandée avec demande
d'avis de réception postal, adressée à
la Mairie de la Commune où se trouve le bien, précisant
le prix et les conditions de l'aliénation (de la
cession) projetée.
La Ville de Paris, titulaire du droit de préemption,
doit se prononcer dans un délai de 2 mois à
compter de la réception de la DIA et peut :
- renoncer à l'acquisition (non exercice du droit
de préemption)
- acquérir (par exercice du droit de préemption)
au prix et conditions déclarés par le propriétaire,
- offrir (par exercice du droit de préemption)
d'acquérir à un prix inférieur au
prix déclaré, dans la limite de l'estimation
des Services Fonciers, le propriétaire disposant
d'un délai de réponse de 2 mois à
compter de la notification de l'offre, et à défaut
d'acceptation de cette offre, au prix fixé par
le Juge de l'Expropriation.
Certains biens ne sont pas soumis à cette procédure,
notamment les immeubles bâtis depuis moins de 10
ans, les immeubles HLM, un ou plusieurs lots de copropriété
constitué par un seul local à usage d'habitation
ou professionnel dépendant d'immeubles mis en copropriété
depuis au moins 10 ans, etc.
D.P.U : Droit de Préemption Urbain.
Droit particulier permettant aux communes ou à
leurs délégataires de se porter acquéreur
prioritaire d'un bien immobilier à l'occasion de
sa mise en vente à titre onéreux à
l'initiative de son propriétaire. Cette mesure
permet aux collectivités locales d'être informées
des projets de transaction, par l'obligation faite aux
propriétaires de déposer une DIA (Déclaration
d'Intention d'Aliéner) et ainsi d'acquérir
les biens nécessaires à la mise en uvre
d'une action d'intérêt général
visant à mettre en uvre par exemple une politique
locale de l'habitat (réalisation de logements sociaux,
lutte contre l'insalubrité), sauvegarde ou mise
en valeur du patrimoine bâti, rénovation
de quartier, constitution de réserves foncières,
réalisation d'équipements collectifs, etc.
L'ensemble du territoire parisien est soumis au régime
du DPU.
D.P.U.R
: Droit de Préemption Urbain Renforcé.
La Commune peut décider sur certaines parties de
son territoire d'instituer le DPUR, offrant la possibilité
de l'acquisition de tous biens sans restriction. Il s'agit
alors d'un périmètre de droit de préemption
urbain renforcé.
Le DPUR permet surtout d'acquérir des lots de copropriété.
Tout propriétaire de bien inclus dans un périmètre
de DPUR (voire en DPU) peut également proposer
au titulaire du droit de préemption, l'acquisition
de son bien en souscrivant une demande d'acquisition à
la commune indiquant le prix et conditions qu'il en demande.
D.S.Q.
: Développement Social des Quartiers. Dispositif
concerté entre l'Etat, la Ville, la Région
et les Associations de Quartiers mis en place dans les
sites définis en raison des difficultés
socio-économiques qu'ils rencontrent et destiné
à accompagner par des mesures sociales le programme
de rénovation envisagé.
D.U.P.
: Déclaration d'Utilité Publique.
Procédure qui permet, compte tenu de l'utilité
publique d'une opération, de procéder aux
expropriations dans le but de réaliser la dite
opération.
L'arrêté de déclaration d'utilité
publique est pris par le Préfet, au vu d'un dossier
présenté par le bénéficiaire
de la DUP (Ville de Paris ou un délégataire
: OPAC, SIEMP
). Ce dossier comprend notamment un
projet d'aménagement précis des emprises
qu'il est prévu d'exproprier, projet adopté
à l'issue d'une procédure de concertation
avec les riverains, sanctionnée par une enquête
publique, menée par un commissaire enquêteur
nommé par le Préfet.
La procédure dite de Loi Vivien permet de s'affranchir
de l'obligation d'enquête publique pour acquérir
par voie d'expropriation des immeubles insalubres.
[haut de page]
EMPHYTEOSE : Bail de longue durée (18 à
99 ans) ouvrant éventuellement droit à hypothèque.
[haut de page]
F.S.L : Fonds de Solidarité au Logement.
Fonds alimenté par des fonds de l'Etat, du Département
de Paris, des bailleurs, de la CAF, des ASSEDIC, qui permet
de verser des aides financières aux personnes en
difficulté, lors de l'entrée dans un nouveau
logement ou lors d'impayés de loyers, et favorise
ainsi le maintien des locataires dans les lieux.
En cas de nécessité, ce dispositif permet
de financer un accompagnement social lié au logement
par des travailleurs sociaux.
[haut de page]
G.P.R.U.
: Grand Projet de Renouvellement Urbain. L'avenant
au Contrat de Ville (2000/2006) relatif au Renouvellement
Urbain a été signé le 20 mars 2002
et vise à transformer en profondeur les quartiers
et à améliorer la vie des habitants en réalisant
des projets d'aménagement en faveur de la jeunesse,
de l'habitat, des équipements scolaires, de la
santé, de la sécurité, du développement
économique et de la solidarité avec les
communes voisines.
Les
11 sites G.P.R.U. à Paris sont les suivants :
-
les Olympiades (13ème arrondissement)
- le secteur Bédier-Porte d'Ivry (13ème
arrondissement)
- Plaisance - Porte de Vanves (14ème arrondissement)
- la porte Pouchet (17ème arrondissement)
- Porte Montmartre - porte de Clignancourt (18ème
arrondissement)
- la cité Michelet (19ème arrondissement)
- le quartier Saint-Blaise (20ème arrondissement)
- Porte de Montreuil - Patrice de la Tour du Pin ( 20ème
arrondissement)
- la porte de Vincennes (12ème et 20ème
arrondissements)
- les projets d'aménagement du secteur Porte des
Lilas (20ème) et du secteur Paris nord-est (18ème
et 19ème arrondissements) font également
partie du G.P.R.U.
[haut de page]
H.L.M.
: Habitations à loyer Modérés.
Logements construits dans le cadre du financement H.L.M.
jusqu'en 1977, date à laquelle ils ont été
remplacés par les P.L.A
Les 161 309 logements sociaux recensés par l'Etat
à Paris au 1er janvier 2003 recoupent des catégories
extrêmement diverses, en ce qui concerne les loyers,
les ressources des locataires, ou les typologies de logements
(foyers ou logements familiaux).
La loi solidarité et renouvellement urbains du
13 décembre 2000 donne comme critère de
définition du logement social le fait d'être
conventionné à l'APL.
Au sein des logements sociaux, on peut distinguer trois
catégories :
1> les logements de type PLUS (Prêt
Locatif à Usage Social), qui ont remplacé
à partir de 2000 les logements PLA. Les logements
PLUS constituent la catégorie ordinaire du logement
social.
Les plafonds de ressources des locataires sont les mêmes
que les logements HLM, et s'élèvent à
environ 1 900 € par mois pour une personne seule,
et 4 500 € par mois pour un couple avec 2 enfants.
Le loyer de base des logements PLUS créés
à partir de 2003 s'élève à
5,34 €/m², hors-charges.
2> les logements de catégorie PLA-I
(Prêt Locatif Aidé d'Intégration)
sont destinés à des ménages aux ressources
plus modestes que les locataires du PLUS : environ 1 000
€ par mois pour une personne seule, 3 300 €
pour un couple avec 2 enfants. Le loyer de base des logements
PLA-I créés à partir de 2003 s'élève
à 4,76 €/m², hors-charges.
3> les logements PLS (Prêt Locatif
Social) sont des logements " intermédiaires
", c'est-à-dire destinés aux classes
moyennes. Le plafond de ressources est d'environ 2 500
€ par mois pour une personne seule, de près
de 6 000 € pour un couple avec 2 enfants. Le loyer
de base des logements PLS créés à
partir de 2003 s'élève à 8,02 €/m²,
hors-charges.
Les logements de catégorie PLI ne sont pas des
logements sociaux, car ils ne sont pas conventionnés
à l'APL. Ils sont destinés aux classes moyennes,
dont les revenus sont supérieurs à ceux
du PLS: 2 900 € par mois pour une personne seule,
6 800 € pour un couple avec 2 enfants. Le loyer de
base des logements PLI créés à partir
de 2003 s'élève à environ 10 €/m²,
hors-charges.
[haut de page]
M.O.U.S.:
Maîtrise d'uvre urbaine et sociale.
Cadre juridique permettant à l'Etat et à
la Ville de confier à un organisme une mission
à caractère social et technique concernant
le logement et l'habitat.
[haut de page]
O.P.A.H.
: Opération Programmée de l'Amélioration
de l'Habitat. Intervention publique, utilisée
par les collectivités locales et engagée
sous la forme d'une convention avec l'Etat et l'A N.A.H,
qui permet dans un périmètre donné
de proposer aux propriétaires privés bailleurs
ou occupants des aides financières pour la réhabilitation
de leurs logements ou des parties communes d'une copropriété,
ainsi qu'une assistance administrative et technique de
la part d'un opérateur désigné par
la Ville de Paris.
O.A.H.D.
: Opération d'Amélioration de l'Habitat
Dégradé. Opération qui vise à
proposer aux propriétaires privés, bailleurs
ou occupants, des aides financières pour la réhabilitation
de leurs immeubles situés sur l'ensemble du territoire
parisien.
L'objectif étant de traiter sur six ans 386 immeubles
insalubres ou présentant des caractères
d'insalubrité et de dégradation avancée.
O.P.A.C
: Office Public d'Aménagement et de Construction.
L'Office Public d'Aménagement et de Construction
de Paris, créé en 1914 (Office public d'habitations
à bon marché pour la Ville de Paris), est,
depuis un arrêté ministériel de mars
1987, un établissement public industriel et commercial.
Il gère 96.964 logements, dont 85.457 à
Paris.
L'OPAC est administré par un Conseil d'administration
dont sept membres sont élus par le Conseil de Paris,
cinq désignés par le Préfet de Paris,
trois représentent les locataires.
[haut de page]
P.A.C.T.E
de Paris : association pour la Protection, l'Amélioration,
la Conservation, la Transformation et l'Entretien des
locaux d'habitation à Paris
Le PACTE de Paris, association de la loi 1901, sans but
lucratif, membre des " Pact'arim ", intervient
en faveur de l'amélioration de l'habitat des Parisiens
de revenus modestes ou en difficulté.
Cette action consiste à leur apporter des informations
sur les aides à l'amélioration de l'habitat,
une assistance administrative pour le montage des dossiers
de demande de subventions de nature sociale auxquels ils
peuvent prétendre, ainsi que des informations et
des conseils techniques généraux.
PACTE de Paris
29 rue Tronchet, 75008 Paris
Téléphone : 01 42 66 35 98
P.A.L.U.L.O.S
: Prime à l'Amélioration des Logements
à Usage Locatif et à Occupation Sociale.
La subvention PALULOS , subordonnée à la
passation d'une convention ouvrant droit à L'A.P.L,
est octroyée par l'Etat aux organismes HLM dans
le cadre d'opérations de réhabilitation
et en concertation avec les locataires.
La réhabilitation concerne la mise au normes des
logements en ce qui concerne les économies d'énergie,
le renforcement de la sécurité des biens
et des personnes, l'amélioration du confort ainsi
que les travaux d'adaptation des logements aux besoins
des personnes handicapées ou âgées.
P.A.P
: Prêts pour l'Accession à la Propriété.
Les ménages désirant acquérir ou
procéder à l'amélioration d'une résidence
principale, et dont les ressources mensuelles imposables
ne dépassent pas un plafond fixé annuellement
par l'Etat, peuvent bénéficier de prêts
à des taux intéressants, les P.A.P. Ils
sont essentiellement distribués par le Crédit
Foncier.
Le montant du prêt varie en fonction d'un certain
nombre de critères : composition de la famille,
ressources des occupants, date d'achat du logement, etc
.
Le prix d'achat du logement est fixé dans la réglementation
; il doit être raisonnable.
P.C
: Prêt Conventionné.
Il peut être accordé pour le financement
de :
- l'acquisition de logements neufs ;
- l'amélioration de logements situés dans
un Programme d'Intérêt Général
(PIG) approuvé par le Préfet ;
- l'acquisition de logements existants en vue de leur
amélioration ainsi que les travaux d'amélioration
correspondants.
Les logements qui sont construits, acquis et (ou) améliorés
au moyen de ces prêts doivent respecter des normes
de qualité de surface minimale, ainsi qu'un prix
de revient ou un prix d'achat maxima.
Ces prêts peuvent être consentis quel que
soit le niveau des ressources des occupants. L'octroi
de ces prêts permet à l'occupant du logement
de bénéficier de l'Aide Personnalisée
au Logement (A.P.L) si ses ressources sont modestes.
P.I.G.:
Programme d'Intérêt Général.
Le préfet prend un arrêté de PIG,
qui permet à l'ANAH d'attribuer, sur le périmètre
défini par l'arrêté, des subventions
plus importantes à certains travaux de réhabilitation
qui méritent d'être encouragés en
fonction de leur intérêt social ou technique.
P.L.A
: Prêts Locatifs Aidés. Programmes
de financement à la construction destinés
à la création de logements sociaux à
loyers modérés plafonnés.
Ces prêts se sont substitués aux programmes
de logements H.L.M. depuis la réforme du financement
du logement social.
Leur attribution est soumise à des plafonds de
ressources fixés par la réglementation.
P.L.A.T.S
: Prêts Locatifs Aidés Très Sociaux.
Programmes ayant bénéficié d'une
aide à la construction dans le cadre d'un conventionnement
et ouvrant droit à l'A.P.L
[haut de page]
P.L.U.S
: Prêt Locatif à Usage Social. Prêt
aidé de l'Etat destiné à financer
la construction de logements locatifs sociaux .
Le prêt PLUS a été introduit le 1er
janvier 2000, en substitution à l'ancien prêt
PLA (prêt locatif aidé) et PLA-LM (prêt
locatif aidé à loyer minoré) qui
remplaçaient l'ancien prêt HLM. Celui-ci
était depuis 1977 le prêt de référence
pour la construction de logements sociaux.
Le prêt PLUS a pour but de favoriser la mixité
au sein de chaque immeuble de logements sociaux. Il prévoit
en effet une diversification des plafonds de ressources
des locataires, avec une part minimale de 30% de locataires
aux ressources inférieures à 60% du plafond
des logements HLM, et la possibilité d'accueillir
une part de ménages dépassant ces plafonds.
P.L.A.I.
: Prêt Locatif Aidé d'Intégration.
Ce prêt aidé doit permettre de financer la
création de logements à destination de familles
en grande difficulté, dont les ressources sont
inférieures à 60% du plafond des logements
HLM et qui rencontrent des difficultés pour accéder
au logement de droit commun. Outre un niveau de loyer
inférieur à celui du PLUS, il prévoit
la possibilité de fournir un accompagnement social
aux locataires, par le biais du FSL.
Le prêt PLAI sert également pour le financement
des résidences sociales.
P.L.I
: Prêt Locatif Intermédiaire. Prêt
aidé de l'Etat destiné à financer
la construction de logements locatifs intermédiaires.
Ces logements sont destinés à des ménages
dont les ressources excèdent les plafonds du logement
social ; les loyers sont intermédiaires entre le
loyer du logement social et ceux observés dans
le parc privé.
P.L.S
: Prêt Locatif Social. Ce prêt aidé
a été profondément remanié
en 2001 afin de créer un outil permettant de réaliser
des logements de catégorie intermédiaire
mais répondant à la définition du
logement social du fait de leur conventionnement à
l'APL (allocation personnalisée au logement).
P.O.P.S
: Protocole d'Occupation du Patrimoine Social.
Accord passé entre l'Etat et la Ville (en application
de la loi du 31 mai 1990 relative "au droit au logement"),
qui réserve 15 % des logements sociaux gérés
pour le compte de l'Etat et de la Ville de Paris aux personnes
défavorisées ou en processus d'insertion
socioprofessionnelle.
P.L.H
: Programme Local de l'Habitat. Engagé par
le Conseil de Paris en octobre 2001, parallèlement
à la révision du Plan Local d'Urbanisme,
le Programme Local de l'Habitat a pour objet de définir,
pour une durée au moins égale à 5
ans, les objectifs et les principes d'une politique visant
à répondre aux besoins en logements et favoriser
la mixité sociale en assurant entre les communes
et entre les quartiers d'une même commune une répartition
équilibrée et diversifiée de l'offre
de logements.
Le Programme Local de l'Habitat comprend plusieurs phases
dont la première est consacrée à
un diagnostic de la situation existante en matière
d'habitat et de logements. Le document intitulé
" Etat des Lieux " correspond à cette
phase de la procédure, les deux autres documents
qui y sont joints (Paris 2001 - Paris et ses Quartiers)
relevant du diagnostic effectué dans le cadre du
Plan Local d'Urbanisme.
[haut
de page]
P.L.U.
: Plan local d'Urbanisme. Prévu dans la
loi du 13 décembre 2000 " Solidarité
et Renouvellement Urbain " (S.R.U.), le P.L.U. remplace
le Plan d'Occupation des Sols (P.O.S.). Il ne s'agit pas
uniquement d'un document d'urbanisme réglementaire
: il exprime un projet de ville. Il doit s'harmoniser
avec le Programme Local de l'Habitat et le Plan de Déplacement
Urbain. Il comprend trois documents :
- rapport de présentation exposant notamment le
diagnostic sur la situation parisienne, en particulier
en terme urbain ; analyse l'état actuel de l'environnement,
- le projet d'aménagement et de développement
durable (P.A.D.D.) qui définit les orientations
d'urbanisme à long terme et les aménagements
retenus par la commune,
- le règlement qui applique concrètement
les orientations du projet par des règles générales
déclinées localement. La nouvelle réglementation
s'appliquera à l'ensemble du territoire parisien,
avec un régime spécifique pour les deux
secteurs sauvegardés parisiens (Le Marais et une
partie du 7ème arrondissement).
L'élaboration du PLU se fait en deux grandes phases
: une phase d'élaboration puis une phase d'approbation.
Cette élaboration, est menée en association
avec un certain nombre de partenaires institutionnels,
notamment l'Etat et la Région d'Ile-de-France ainsi
qu'avec la société civile et le public à
travers la mise en place d'une concertation.
A l'issue de ces consultations, le projet de PLU, ainsi
enrichi, sera soumis à l'approbation définitive
du Conseil de Paris. Les nouvelles dispositions du Plan
Local d'Urbanisme approuvées seront dès
lors applicables.
P.O.S : Plan d'Occupation des Sols
Outil d'urbanisme élaboré par les communes
- et remplacé par le P.L.U. depuis la loi S.R.U.
- il fixait, avant l'apparition de cette dernière,
les règles générales et les servitudes
d'utilisation du sol qui peuvent notamment comporter l'interdiction
de construire :
- il délimitait les zones et leur usage principal
(habitat, emplois),
- il modulait éventuellement les COS (coefficients
d'occupation des sols) selon les affectations et les zones,
- il prescrivait l'implantation, la hauteur et l'aspect
extérieur des bâtiments,
- il imposait la réalisation d'aires de stationnement
et d'espaces verts,
- il fixait les emplacements réservés pour
la réalisation d'équipements publics.
Son instruction était menée sous l'égide
de la Commune et pouvait être établi pour
tout ou partie de celle-ci, à l'exception de certains
secteurs particuliers: ZAC (Zone d'Aménagement
Concerté), Plans de Sauvegarde et de Mise en valeur
(P.S.M.V.) notamment.
Le P.L.U. reprend la plupart des éléments
constitutifs du P.O.S. auquel il apporte une importante
composante de mixité sociale, de respect de l'environnement
et de développement durable. A Paris, le maintien
de la notion de C.O.S. (coefficient d'occupation du sol)
est en cours de discussion.
P
S.M.V : Plans de Sauvegarde et de Mise en Valeur.
Créés par la loi Malraux du 4 août
1962, les PSMV ont pour objectif la protection et la mise
en valeur de sites urbains ou de quartiers dont la qualité
architecturale nécessite une réglementation
plus fine à l'échelle de la parcelle voire
même du bâtiment.
[haut de page]
S.E.M.
de Construction de la Ville de Paris. Sociétés
d'économie mixte de Construction dans le capital
desquelles la Ville de Paris détient des parts
parallèlement à des sociétés
privées
S.I.E.M.
: "Société Immobilière d'Economie
Mixte de Construction"
Organisme à capital et à gestion partagés
(communaux - privés) constitué en vue de
réaliser des logements à caractère
sociaux.
[haut de page]
T.L.E : Taxe Locale d'Equipement. Cette
taxe est versée à la commune lors de la
construction, la reconstruction ou l'agrandissement par
addition ou surélévation des bâtiments
de toute nature et permet de réaliser des équipements
publics.
l'État et les collectivités publiques en
sont dispensés.
[haut de page]
Z.A.C
: Zone d'Aménagement Concerté. Outil
d'aménagement destiné à faire réaliser
par une collectivité des aménagements d'intérêt
général (renouvellement urbain, nouveaux
quartiers, implantation d'activités, équipements
publics, etc. ).
Obligatoirement à l'initiative de la puissance
publique, l'acquisition, l'équipement et la commercialisation
des terrains concernés peuvent être confiés
à un aménageur public ou privé.
Cette procédure a permis de réaliser des
équipements publics (espaces verts) ainsi que la
majeure partie des logements sociaux édifiés
à Paris.